Archives des Learning Stories - Antropia ESSEC https://antropia-essec.fr/category/learning-stories/ Accélérateur d'entreprises sociales de l'ESSEC Wed, 21 Jan 2026 11:26:06 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.4.7 https://antropia-essec.fr/wp-content/uploads/2019/01/cropped-logo-Antropia-Black-32x32.png Archives des Learning Stories - Antropia ESSEC https://antropia-essec.fr/category/learning-stories/ 32 32 Grandir sans se perdre : Géraldine Blin, Directrice de l’association ARS 95, face aux enjeux du changement d’échelle https://antropia-essec.fr/grandir-sans-se-perdre-geraldine-blin-directrice-de-lassociation-ars-95-face-aux-enjeux-du-changement-dechelle/ Mon, 19 Jan 2026 16:11:35 +0000 https://antropia-essec.fr/?p=20966 Depuis plus de 50 ans, ARS 95 (Agir pour la Réinsertion sociale dans le Val d’Oise) est un acteur incontournable de l’action sociale dans le Val d’Oise. Ces dernières années, l’association a connu une croissance rapide l’amenant à franchir un cap stratégique. Dans cet entretien, sa directrice, Géraldine Blin, revient sur les enjeux de pilotage […]

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Depuis plus de 50 ans, ARS 95 (Agir pour la Réinsertion sociale dans le Val d’Oise) est un acteur incontournable de l’action sociale dans le Val d’Oise. Ces dernières années, l’association a connu une croissance rapide l’amenant à franchir un cap stratégique. Dans cet entretien, sa directrice, Géraldine Blin, revient sur les enjeux de pilotage d’une grande association territoriale, les choix structurants opérés récemment et la manière dont l’accompagnement externe par l’accélérateur Antropia ESSEC est venu nourrir cette réflexion.

 

ARS 95, un acteur pivot de l’action sociale dans le Val d’Oise

Comment définissez-vous l’identité et la mission de l’association ?

ARS 95 est implantée dans le Val d’Oise depuis 1973. Nous accompagnons individuellement, chaque année, environ 2 500 adultes en situation de fragilités pour les aider à franchir des étapes significatives de leur parcours d’insertion dans le domaine du logement, de l’emploi et/ou de la vie sociale en général, y compris l’aide pénale. Une grande partie des personnes que nous accompagnons sont des femmes seules avec enfants, pour lesquelles nous avons développé un savoir-faire spécifique.

Au-delà de l’accompagnement individuel dans la durée, nous portons de nombreuses actions collectives : ateliers, temps d’information, actions ponctuelles… À l’année, nous touchons ainsi près de 7 500 personnes au total. Parfois, une seule rencontre peut déjà faire la différence.

Notre ancrage territorial est très fort : nous intervenons exclusivement auprès des Valdoisiens, en lien étroit avec les acteurs publics, notamment le Conseil départemental sur les politiques de RSA et d’insertion.

 

Une croissance rapide, et la nécessité de structurer

Ces dernières années, ARS 95 a beaucoup grandi. Quels défis cela a-t-il posé à l’association, et à la direction ?

Lorsque j’en ai pris la direction il y a huit ans, l’association était loin de partir de zéro et était déjà solide et reconnue sur le territoire, avec des équipes engagées et des résultats concrets. Depuis, nous avons connu une croissance soutenue : le budget a presque doublé, les effectifs aussi, pour atteindre aujourd’hui 10 millions d’euros et 130 salariés, dont 30 en parcours d’insertion.

Mais cette montée en puissance s’est accompagnée d’une forte pression opérationnelle : sécuriser les financements, répondre aux appels à projets, accompagner les équipes, gérer les enjeux RH… On avance beaucoup, mais on se demande si l’on avance dans la bonne direction et au bon rythme. De l’extérieur comme de l’intérieur, un manque de lisibilité sur notre trajectoire commençait à apparaître.

Finalement, il y a un moment charnière dans la vie des organisations où l’urgence ne peut plus être le seul mode de pilotage. Pour ARS 95, l’enjeu était clair : passer d’une croissance subie à une stratégie de développement choisie.

 

“Passer d’une croissance subie à une stratégie assumée”

Comment vous êtes-vous engagée dans une réflexion stratégique plus structurée ?

La question de la diversification des ressources, notamment via des financements privés et de nouveaux partenariats, était centrale. Mais plus largement, il s’agissait de clarifier notre proposition de valeur, notre modèle et notre gouvernance, afin de consolider l’existant sans perdre ce qui fait notre ADN.

C’est dans ce contexte que j’ai choisi de postuler au programme d’accompagnement Scale Up d’Antropia ESSEC, un programme exigeant dédié au changement d’échelle, qui m’a permis de structurer cette réflexion dans la durée. Le fait de pouvoir confronter mes choix, mes doutes et mes arbitrages à des regards extérieurs qualifiés a été déterminant.

Le travail avec mon mentor entrepreneur, Laurent Chiozzotto, Fondateur de StartnScale et lui aussi valdoisien, m’a particulièrement marquée. Il m’a challengée, parfois bousculée, toujours avec justesse. J’ai été impressionnée par sa capacité à comprendre très vite notre activité et à poser un regard stratégique. 

Les temps collectifs avec d’autres dirigeants, d’associations comme d’entreprises sociales, ont également été très précieux. On se rend compte que l’on traverse les mêmes tensions. Le fait de travailler ensemble, de s’entraider, crée des liens forts et durables. Cela rompt clairement le sentiment de solitude du dirigeant.

Le tout m’a aidée à renforcer ma posture, d’autant plus que je ne viens pas initialement du milieu associatif. Aujourd’hui, je me sens pleinement légitime dans mon rôle.

 

Un message aux structures à impact du Val d’Oise

Quel conseil donnez-vous-vous à des structures qui envisagent un changement d’échelle ?

Je dirais que bénéficier d’un accompagnement extérieur est particulièrement pertinent quand on sent que l’on arrive à un moment charnière : quand on a le nez dans le guidon, mais que l’on sait que des décisions structurantes doivent être prises.

Se développer n’est pas une fin en soi. L’enjeu est de grandir de manière raisonnée, et le programme Scale Up nous aide à nous développer mieux, plutôt que vite et mal fait. On est dans une logique de développement raisonné, au service de l’impact social. 

 

***

L’équipe a la chance d’accompagner Géraldine depuis juillet 2025, au sein du programme Scale Up.

L’occasion aussi de renforcer les liens entre Géraldine et ARS 95 d’un côté, et l’ESSEC et ses étudiants de l’autre : Géraldine a pu bénéficier, en septembre 2025, d’une demie-journée d’intelligence collective avec un groupe d’étudiants de l’ESSEC, lors des Social and Sustainable Innovation Days

“ARS 95 joue un rôle clé pour le territoire de Cergy-Pontoise et, plus largement, pour le Val-d’Oise. En invitant Géraldine à témoigner devant les étudiants de l’ESSEC sur les enjeux de l’insertion, nous avons été frappés par la justesse de son regard, la qualité de sa posture et l’impact concret de l’action d’ARS 95. Ces échanges ont naturellement conduit à la conviction que Géraldine devait postuler pour le programme Scale Up.”

François Benichou, Responsable du Pôle Transitions des Territoires chez Antropia ESSEC 

 

À travers le programme Scale Up, Antropia ESSEC renforce la capacité à agir des organisations à impact social et environnemental et de leurs dirigeants. Depuis 2008, plus de 118 structures associatives ou commerciales ont été accompagnées dans la définition de leur stratégie de changement d’échelle au service de l’impact. 

Pendant 9 mois, les lauréats travaillent sur les fondamentaux de leur stratégie : proposition de valeur, modélisation économique, gouvernance, posture du dirigeant, évaluation d’impact… avec notre équipe, leur mentor entrepreneur, nos experts, et notre réseau de financeurs. 

Parmi eux, 2/3 déclarent avoir augmenté leur impact grâce à l’accompagnement, et 82% considèrent que les apprentissages acquis durant le programme ont été déterminants pour le développement de leur activité (sur les 56 alumni Scale Up depuis 2008 qui ont répondu à notre dernière enquête d’impact).

 

👉 Vous portez un projet à impact social ou environnemental implanté dans le Val d’Oise ou partout ailleurs en France et vous envisagez un changement d’échelle ? L’appel à candidatures pour le programme Scale Up sera lancé le 2 février 2026 et est ouvert à tous les dirigeants, de tous horizons, jusqu’au 5 mars. Plus d’informations : https://antropia-essec.fr/scale-up/

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4 questions à… Louis Soutrelle, étudiant et porte-parole – membre du Conseil d’Administration chez Nightline https://antropia-essec.fr/4-questions-a-louis-soutrelle-etudiant-et-porte-parole-membre-du-conseil-dadministration-chez-nightline/ Tue, 10 Oct 2023 13:59:33 +0000 https://antropia-essec.fr/?p=14947 Depuis 2016, l’association Nightline France agit en faveur de l’amélioration de la santé mentale des étudiants et des jeunes :  A l’échelle individuelle, en permettant à chaque jeune de prendre soin de sa santé mentale et d’acquérir les bons réflexes pour vivre ses années étudiantes sereinement, grâce à la ligne d’écoute nocturne et sa promotion […]

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Depuis 2016, l’association Nightline France agit en faveur de l’amélioration de la santé mentale des étudiants et des jeunes : 

  • A l’échelle individuelle, en permettant à chaque jeune de prendre soin de sa santé mentale et d’acquérir les bons réflexes pour vivre ses années étudiantes sereinement, grâce à la ligne d’écoute nocturne et sa promotion directement dans les établissements d’enseignement mais aussi sur les réseaux sociaux.
  • A l’échelle collective, en permettant aux jeunes de prendre également soin de la santé mentale des autres dans une logique de pair-aidance et d’aller-vers : en formant les 250 étudiants bénévoles de l’association à l’écoute active, sans jugement et non-directive, ou en formant des étudiants à devenir des sentinelles étudiantes* (déjà 190 en Ile-de-France).
  • A l’échelle systémique, en développant des actions fortes de recherche, de communication et de plaidoyer avec d’autres acteurs phares (ligne d’écoute 3114, Psycom, Dites je suis là ou encore Cop1, le RESES, l’AFEV…)

*Les sentinelles étudiantes reprennent le principe des étudiants relais-santé, en se concentrant sur la prévention du suicide en repérant et orientant des pairs en détresse. Sentinelle est un dispositif né de la « stratégie de prévention multimodale du suicide » à un niveau national pour que les citoyens et non soignants puissent aider à la prévention du suicide. Nightline, avec l’aide du Groupement d’Etudes et de Prévention deu Suicide (GEPS), qui a aidé à crée le dispositif au niveau national, et des ARS, propose de former des sentinelles étudiantes, là où le dispositif national ne concerne pas que les étudiants.

A l’occasion de la journée mondiale de la santé mentale, qui a lieu tous les ans le 10 octobre, nous avons eu le plaisir d’échanger avec Louis Soutrelle, étudiant et ancien écoutant bénévole, désormais porte-parole de l’association Nightline.

 

Quels sont les principaux problèmes auxquels nous faisons face en France concernant la santé mentale des étudiants ?

Beaucoup d’études ont été réalisées dernièrement, par Santé Publique France, l’Observatoire de la Vie Etudiante (OVE) ou encore l’INSERM, pour essayer de dresser un état des lieux de la santé mentale des étudiants en France. Malheureusement, les résultats des études de ces derniers mois et de ces dernières années vont dans la même direction : les jeunes ne vont pas bien en France, en tous cas une partie trop importante d’entre eux. Un étudiant sur trois souffre de symptômes dépressifs, un étudiant sur trois souffre de symptômes d’anxiété, et un sur cinq révèle des pensées suicidaires. Et il s’agit des chiffres les plus “cléments”… L’étude de la Mutuelle Des Etudiants (LMDE) parlait de 68% d’étudiants en situation dépressive, 68% en situation d’anxiété, et un tiers ayant déjà eu des pensées suicidaires.

Ce sont des chiffres inquiétants qui ont été, comme les études commencent à le souligner, accentués par la crise du Covid. Même s’il faut faire attention : l’état de mal-être existait généralement depuis bien plus longtemps, et a été accentué par la crise. 

Nous avons constaté les impacts du Covid via les pics d’appels sur notre ligne d’écoute nocturne au moment des confinements. Cependant, aujourd’hui, nous recevons toujours beaucoup d’appels, et l’augmentation est constante.

 

 

Quelles sont les causes racines à ces problèmes ?

La santé mentale, de manière générale, est un sujet complexe car influencé par énormément de facteurs : sociaux, culturels, économiques, politiques, environnementaux. Le point commun de toutes les personnes qui nous appellent est qu’elles ont envie de parler à un autre étudiant, pour avoir des informations diverses et variées. Elles se sentent aussi parfois seules, ou d’autres fois elles ne se sentent pas bien. Cependant, ces sentiments peuvent naître pour beaucoup de raisons : l’une est obligée de sauter des repas à la fin du mois, l’autre vient de se prendre la tête avec son copain ou sa copine… Pour donner un repère, les 3 sujets qui reviennent le plus souvent sur la ligne d’écoute sont les difficultés dans la relation à l’autre (la famille, les amis, les amours), l’isolement, et le stress et l’anxiété liés aux examens.

Aujourd’hui, à tout cela s’ajoutent l’inflation, qui accroît le risque de précarité étudiante, mais aussi les questions climatiques et géopolitiques génératrices d’angoisses.

Il faut également souligner que l’accès aux soins de santé mentale est encore limité. Nous constatons que nous faisons des appels d’écoute certes, mais aussi des appels d’orientation : des étudiants souhaitent voir un psychologue mais ne savent pas comment s’y prendre, ils ne savent pas que le dispositif Mon soutien psy existe, ils ne savent pas énormément de choses en fait. Il faut donc à la fois les autonomiser sur le sujet, mais en parallèle d’un travail des universités qui doivent davantage mettre en lumière les solutions qui existent. Lors de ma dernière visite en amphi, trois étudiants sur la cinquantaine présents connaissaient le Service de Santé des Étudiants (SSE) par exemple. 

L’accès aux soins est aussi limité car les structures publiques (Bureau d’aide psychologique universitaire (BAPU), Centre médico-psychologique (CMP)…), il faut souvent attendre plusieurs mois avant d’obtenir son premier rendez-vous. Les étudiants doivent donc soit attendre plusieurs mois, soit payer leurs consultations en libéral. En gardant en tête que, d’après une étude de l’OVE en 2021, 25% des étudiants ont renoncé à aller voir un professionnel en raison d’un manque de moyens financiers. 

 

Quels sont les enjeux à venir ? Et les ambitions de Nightline ? 

Nous portons le message qu’il est nécessaire d’agir pour une meilleure santé mentale des jeunes et des étudiants, encore plus parce qu’il s’agit d’une population avec un risque plus important de dégradation de la santé mentale : période de construction de soi plus ou moins facile, départ loin de la famille pour la première fois et risque d’isolement, stress et anxiété liés aux études… 

Nous défendons, dans nos communications et dans nos contacts avec les décideurs publics, la nécessité de développer une stratégie nationale de la santé mentale des jeunes, avec les moyens financiers associés.

En 2020, notre recherche montrait que la France comptait un psychologue pour 30 000 étudiants, quand les recommandations internationales sont de un psychologue pour 1500 étudiants. A la suite de ce premier plaidoyer, nous sommes passés à un psychologue pour 15 000 étudiants : c’est mieux, mais toujours insuffisant. 

En 2022, notre plaidoyer portait sur l’évaluation des propositions du gouvernement, à l’image du Chèque Psy utilisé par seulement 1% des étudiants, ou le dispositif Mon soutien psy boycotté par 90% de la profession (en raison des faibles rémunérations). 

Il faut développer une démarche de santé mentale inclusive et pluridisciplinaire : encourager tous les membres de la société à se mettre autour de la table, pour mieux répondre à la diversité des besoins des étudiants, en disposant d’un large éventail de ressources. Il ne faut pas agir en silo mais dans une logique de parcours, à l’image de notre partenariat avec l’association Cop1 : lors des distributions des paniers repas, nous étions présents pour parler de Nightline. Utiliser cette complémentarité est notre meilleur moyen de faire connaître nos solutions.

Si le Covid a eu la conséquence néfaste d’aggraver les états de mal-être, il a aussi mis en lumière la situation dégradée des étudiants, avec la multiplication des reportages à ce sujet. Aujourd’hui, on parle de plus en plus de santé mentale, on démocratise le sujet. Nightline prône l’intérêt de parler santé mentale, de déstigmatiser le fait que “parfois c’est ok de se sentir mal”, que “c’est ok d’aller en parler à un professionnel de la santé, à la famille, aux amis”. Mais attention à ce que ce ne soit pas un “effet de mode”, et que les actions menées en ce moment par le gouvernement notamment, qui sont des actions pensées à court terme, soient suivies d’actions pensées sur le plus long terme avec un suivi de leur efficacité. 

 

 

Le souhait de Nightline à court terme, pour la prochaine journée mondiale de la santé mentale ?

Ce serait super que tous les étudiants puissent se sentir légitimes à parler de la santé mentale, avec l’idée qu’elle est aussi importante que la santé physique. Quand tu as mal au genou, tu n’hésites pas, tu vas voir ton médecin. Quand tu ne te sens pas bien, c’est malheureusement beaucoup plus compliqué…

 

 

Pour aller + loin : 

 

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Les enjeux de l’entrepreneuriat social : parole aux Antropiens ! https://antropia-essec.fr/les-enjeux-de-lentrepreneuriat-social-parole-aux-antropiens/ Mon, 01 Feb 2021 19:10:32 +0000 https://antropia-essec.fr/?p=9201 Parce qu’un entrepreneur averti en vaut deux (ou trois, ou dix), nous avons recueilli les conseils et retours d’expériences de nos Antropiennes et Antropiens sur 8 enjeux clés de l’entrepreneuriat social : Trouver son modèle économique Lever des fonds (pour un modèle marchand) Manager son équipe Gérer la relation entre associé.e.s Entreprendre au féminin Persévérer […]

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Parce qu’un entrepreneur averti en vaut deux (ou trois, ou dix), nous avons recueilli les conseils et retours d’expériences de nos Antropiennes et Antropiens sur 8 enjeux clés de l’entrepreneuriat social :

  1. Trouver son modèle économique
  2. Lever des fonds (pour un modèle marchand)
  3. Manager son équipe
  4. Gérer la relation entre associé.e.s
  5. Entreprendre au féminin
  6. Persévérer : erreurs, difficultés, fiertés
  7. Evaluer son impact
  8. Faire ensemble : collaborations & partenariats

Que vous soyez entrepreneur.e aspirant.e ou aguerri.e, social.e ou non, ou simplement curieux.se, ces précieux témoignages, croisés et compilés en 8 vidéos de 3 à 5 minutes, pourraient vous éclairer sur bien des sujets !

 

Trouver son modèle économique :

 

Lever des fonds (pour un modèle marchand) :

 

Manager son équipe :

 

Gérer la relation entre associé.e.s :

 

Entreprendre au féminin :

 

Persévérer : erreurs, difficultés, fiertés :

 

Evaluer son impact :

 

Faire ensemble : coopération & partenariats :

 

Conclusion : l’entrepreneuriat, et a fortiori l’entrepreneuriat social, est un chemin semé d’embûche, mais formidablement enrichissant et gratifiant. Et, bonne nouvelle : à tous les stades, on peut se faire accompagner ! Nos responsables de programmes, nos accompagnateur.ice.s stratégiques, nos intervenant.e.s et expert.e.s métiers sont là pour vous épauler, vous soutenir et vous outiller.

 

Du 15 mars au 15 avril 2021, c’est le prochain appel à candidatures pour la promotion 2021 des programmes Start Up, Scale Up Entreprise et Scale Up Association !

Pour accélérer votre projet et suivre l’appel à candidatures de près, inscrivez-vous à notre newsletter !

Pour nous poser une question sur l’accompagnement, cliquez ici.

 

Nous remercions chaleureusement nos Antropiennes et Antropiens pour leur temps et leurs conseils avisés :

Diane Scemama – Dream Act

Clément Saint Olive – Alenvi

Anne-Marie Gabelica – oOlution

Frédéric Bardeau – Simplon

Ariane Delmas – Les Marmites Volantes

Benjamin Athuil – CareGame

Manon Couzy & Sarah Bougeard – Le Lab Mobile

Thibault Bastin – Alphonse

Anne Charpy – VoisinMalin

Renaud Seligmann & David Rivoire – Le Social Bar

Pauline Voldoire – Activ’Action

Claudio Muskus & Estelle Maruzzo – Cultures et Compagnies

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